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Plus que jamais, le consommateur recherche à la fois à aménager sa maison avec de beaux objets ET du matériel écologiquement responsable. Le concept de cuisine Ekokook, qui a été mis au point par la compagnie francaise Faltazi, permet de traiter dès le point d’origine, tous les déchets générés dans la cuisine.

Pour réussir cet exploit, la cuisine Ekokook utilise trois micro usines domestiques, spécialisées chacune dans un type de traitement de déchets: le recyclage des déchets organiques de la cuisine, la réutilisation de l’eau et le traitement des matériaux solides.

« Ekokook est né de cette démarche expérimentale autour de l’analyse du lieu de vie central de la maison : la cuisine. Nous nous y restaurons, préparons les repas, c’est une zone d’échanges et de confluences. C’est aussi un lieu source de pollutions. Le lieu privilégié d’une étude d’éco-design, donc » expliquent les concepteurs.

Le projet se fonde sur quatre piliers : la gestion des déchets, la cuisine saine, la réduction de la consommation énergétique et le stockage intelligent.

Pour être efficace, sur le plan individuel et collectif, le tri doit s’effectuer au moment même où l’on produit le déchet. Par exemple, le geste d’épluchage des carottes doit pouvoir se terminer par la dépose de ces épluchures dans le lombricomposteur, et ce directement depuis le plan de travail. Lorsqu’on lave une salade, il est possible de choisir de conserver l’eau pour l’arrosage des plantes de la maison.

Dans la cuisine Ekokook, tous les déchets non-organiques sont stockés dans cinq unités distinctes pour le traitement de verre, papier, plastiques, métaux et déchets divers. Une machines permet le bris des contenants en verre, le compressage des canettes et des bouteilles, et de détruire le papier.Le traitement sur place permet de réduire la production de CO2 émis par les camions poubelles, ce qui entraîne moins de nuisances sonores et moins de pollution atmosphérique.

L’eau utilisée dans la cuisine pour laver la vaisselle et légumes est recyclé en pichets via un filtre à particules et peut ensuite être utilisée pour arroser les herbes de cuisine et les plantes. Les concepteurs estiment que plus de 15 litres d’eau peuvent ainsi être économisés par jour – l’équivalent de ce qui est nécessaire pour un lavage en lave-vaisselle standard.

Un composteur, rempli de vers de terre, permet la décomposition des déchets organiques produits dans la cuisine. Le système utilise un composteur scellé, avec tambour rotatif. Le composteur à vers permet de transormer les déchets en compost en trois mois. Le compost peut ensuite être mélangé avec de l’eau pour créer un engrais pour vos plantes vertes. Non, non ce n’est pas dégoutant… c’est naturel!



  1. antoine gas. on Jeudi 20, 2010

    on attend la mise en fabrication et les premiers essais avec impatience !!!

  2. capdeville bénédicte on Jeudi 20, 2010

    A quand la commercialisation?? J’achète tout de suite! Peut être pas à n’importe quel prix…

  3. Bobine_the_Breizh on Jeudi 20, 2010

    Je trouve l’idée très intéressante, le design attrayant. Reste le fonctionnement et l’encombrement. Le petit hic, c’est que ça ne va encore être donné ce genre d’innovation.